Cinquième de Couv, le site bordelais qui réinvente le support papier

Par bordeaux7 le 17 septembre 2017 à 22:33

Avec Cinquième de Couv, on peut créer en ligne facilement un magazine papier © cinquième de Couv

Oui, le numérique peut venir en soutien du papier. C’est ce que prouve Cinquième de Couv. Cette start-up bordelaise propose une solution en ligne pour créer des supports de communication imprimés. Il s’agit d’une plateforme qui permet de créer simplement et sans connaissance des outils de mise en page ou de graphisme, des magazines, des dépliants ou des plaquettes commerciales. On pourrait comparer cela aux sites qui permettent à monsieur et madame Tout le monde de créer simplement des albums photos léchés en quelques clics.

Mais contrairement aux sites de création d’albums, «il s’agit là d’une solution clé en main pour créer un magazine avec du contenu rédactionnel», explique Mickaël Soumagnac, le fondateur de Cinquième de Couv. « Sur cette plateforme, les utilisateurs peuvent choisir de nombreux designs pour habiller leur publication. Ils peuvent rédiger leurs textes, importer des photos et faire de la mise en page de façon ludique.»

Beaucoup moins cher

Outre la simplicité d’utilisation, le principal avantage pour le client reste le prix. Une publication coûte en moyenne 40% moins cher qu’en utilisant le circuit traditionnel, en faisant appel à une agence de communication et une imprimerie. Mickaël Soumagnac est à la tête d’une agence de communication avec une imprimerie intégrée. Lorsqu’il a racheté ce fonds de commerce, il y a 5 ans, il s’est posé la question de l’évolution du métier avec la digitalisation. « Les budgets de communication sont de plus en plus réduits. On s’est rendu compte que de nombreuses petites entreprises ou associations fabriquaient leur publications à la maison, faute de budget. » De là est née l’idée de leur proposer une solution innovante.

Développement international

La plateforme est disponible 24h/24 et 7j/7 et tous les essais sont entièrement gratuits. « Le client ne paye que lorsqu’il a validé l’impression », précise le créateur de Cinquième de Couv. Pour l’instant, la commande doit être de 50 exemplaires minimum. « Mais on étudie les demandes au cas par cas. Nous sommes toujours en phase de lancement. Nous faisons également de la pédagogie auprès de nos clients sur l’utilisation des images, les droits et les formats à respecter. »

Cinquième de Couv compte pour l’instant 200 membres qui ont créé leur compte. Elle espère développer son activité avant l’arrivée de concurrents. Mais la start-up envisage aussi de se développer à l’international. « On réfléchit à une exploitation en licence aux Etats-Unis ou au Canada », conclut Mickaël Soumagnac. •

Stéphanie Lacaze

www.cinquiemedecouv.fr

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