Trois premiers mécènes pour le Centre Culturel du Vin
On connaît, depuis hier, les trois premiers mécènes privés qui participeront à la construction du Centre culturel et touristique du vin.
On connaît, depuis hier, les trois premiers mécènes privés qui participeront à la construction du Centre culturel et touristique du vin.
«Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, nous sommes encore aux balbutiements de ce dossier», prévient Arielle Piazza. Mais l’adjointe au maire de Bordeaux chargée des sports ne cache pas son envie de voir la ville accueillir en 2013 une étape de la «Solitaire du Figaro».
La question épineuse du déménagement des concessions automobiles installées au Bouscat pourrait bien être tranchée d’ici l’été. Il serait temps, car le dossier ouvert depuis deux ans est l’un des sujets sensibles qui accompagne le projet de construction de la future ligne D du tramway ...
Dans l’adversité, on se serre les coudes. Les élus communautaires ont fait front commun vendredi sur les deux sujets majeurs abordés en conseil : la suspension du projet Arena et la situation de l’entreprise mérignacaise Cofinoga.
Il s’écoulera encore quelques années avant que les Bordelais n’aillent assister à un concert dans une nouvelle grande salle de spectacle. Face à l’enlisement du projet Arena, la CUB a en effet décidé de rompre l’accord qui la liait au promoteur Montecristo Développement.
| Défauts de signalisation : les usagers ouvrent l’oeil |
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| Écrit par Bordeaux7 |
| Mardi, 24 Janvier 2012 18:59 |
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Des associations d’usagers (Automobile Club du Sud Ouest, Prévention Routière, Croix Rouge, Fédération Française des motards en colère...), des transporteurs (FNTR, Kéolis, Citram...), des gestionnaires de voiries (Alienor, Dira, ASF, Cub...), des forces de l’ordre et de secours (Police, gendarmerie, CRS, pompiers, Samu...) ainsi que des élus (conseil général, association des maires) ont participé le 20 janvier dernier à la première réunion de cette commission consultative. L’objet étant de récolter les remarques des usagers concernant les défauts de signalisation routière en Gironde et notamment la pertinence et la cohérence des limitations de vitesse avec les enjeux de sécurité. «Il n’y a pas eu de remarques particulières lors de cette première réunion qui portait sur le réseau routier national qui ne s’étend en Gironde que sur 90 km», explique Gérard Dumora, coordinateur au sein de la mission sécurité routière au cabinet du préfet. «Mais la consultation va se poursuivre dans les deux prochains mois au niveau des différents arrondissements du département. Elle sera plus axée sur les problématiques de chaque territoire». Et nul doute qu’avec 4 000 km de routes départementales en Gironde, l’inventaire des suggestions d’amélioration sera plus complet. «Une fois que nous aurons récolté les remarques des usagers, notre travail consistera à nous rendre sur le terrain pour voir ce qu’il convient de faire et d’adresser, le cas échéant, des propositions à la collectivité territoriale concernée». Ces zones préoccupantes peuvent alors faire l’objet d’une révision de la signalisation ou d’une mise en conformité par le maire ou le conseil général afin de remédier aux anomalies. «La signalisation à l’entrée de certaines agglomérations peut parfois s’avérer hasardeuse ou poser des difficultés en terme de réglementation. Ainsi, nous avons notamment constaté des problématiques à l’entrée de certaines agglomérations quand le panneau de signalisation est trop éloigné de la première zone d’urbanisation». Ces incohérences ou inadaptation de la signalisation routière peuvent également être signalées à la commission par tout usager au travers d’un formulaire mis en ligne sur le site de la préfecture, www.gironde.gouv.fr (rubrique action de l’Etat-sécurité routière). Pour la préfecture, «il est primordial que les limitations de vitesse restent constamment lisibles et compréhensibles par l’usager afin d’être acceptées et respectées. Pour cela, elles doivent être adaptées aux caractéristiques de la voie, à l’intensité du trafic et au franchissement de points dangereux». Toutefois, pour la Fédération des Motards en Colère qui participe aux débats, cet inventaire des défauts de signalisation constatés sur le réseau routier, revient «à faire le travail de l’administration et à pallier le manque d’effectif pour l’entretien et le suivi des infrastructures. Nous sommes un peu étonnés mais nous verrons bien si ce lieu nous permet d’être entendus», souligne Loïc Prudhomme de la FFMC 33.• |