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Micro-particules, ozone, oxyde de carbone, Airaq, l’organisme de surveillance de l’air veille 24h sur 24 sur la qualité de l’atmotsphère aquitain. Une surveillance précieuse pour nos poumon
Que faisons-nous 30.000 fois par jour ? Nous respirons ! Cet air frais du matin sur les boulevards bordelais ou la forêt girondine est scruté, analysé à Mérignac par Airaq, l’association agréée pour la Surveillance de la Qualité de l’air en Aquitaine. «Nous enregistrons près de 10.700 données par jour », explique le directeur Patrick Bourquin. « Notre association est indépendante et crédible ». Aussi, ces relevés consultables à 100% sur son site internet ainsi que le fameux indice de qualité de l’air communiqué aux médias, font foi. L’association mesure donc l’air pollué par le chauffage, l’incinération des déchets, les industries ainsi que les trafics routiers, aériens, ferroviaires et maritimes. Avec 32 stations fixes dont une dizaine sur Bordeaux décelant plus de 21 polluants, Airaq fournit des informations à la préfecture qui décide des mesures à prendre. « Il y a 2 types de seuils», précise l’ingénieur Pierre-Yves Guernion. « Un de recommandation-information et un autre d’alerte ». La préfecture peut ainsi proposer aux automobilistes de réduire leur vitesse ou imposer un 90 km/heure par exemple. Heureusement, l’air aquitain serait plutôt de qualité. « 75 % du temps, les indices sont bons ou très bons », affirme Patrick Bourquin. Et les 25% restants sont la plupart du temps moyens. Ainsi le seuil d’alerte n’a jamais été relevé dans la région. Les vents d’ouest dominants, des précipitations régulières mais aussi une géographie plane sauve l’Aquitaine d’épisodes polluants graves. Par contre, les seuils de recommandation-informations ont été atteints à plusieurs reprises en 2009 dont un pic à l’ozone important au Grand-Parc le 19 août dernier. On respire donc plutôt bien en Aquitaine mais évitez quand même les footings en bordure de rocade... Jean-Yves Saint-Céran
L’Airaq : mode d’emploi Airaq est une association composée de représentants de l’état, des collectivités locales, des industriels et de personnalités qualifiées. L’Airaq c’est aussi 32 stations fixes, 2 laboratoires de mesures mobiles, 2 armoires de mesures, 5 préleveurs, 102 analyseurs, plus de 21 types de polluants mesurés dont le CO2, les oxydes d’azote, le dioxyde de soufre, les particules fines, l’ozone, les composés organiques et les métaux lourds, 12 sites surveillés 24h sur 24, un site internet http://www.airaq.asso.fr actualisé toutes les 3 heures. Airaq publie aussi sur son site un bulletin allergo-pollinique pour la région, plus simplement la présence de pollens susceptibles de provoquer des allergies. A consulter en ce printemps venteux...
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