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Les résultats obtenus à l’issue de la première phase de concertation mise en place autour du franchissement Jean-Jacques Bosc, laissent apparaître une préférence pour l’option «pont».
Trois réunions publiques se sont déjà tenues dans les différentes villes concernées par le projet de franchissement Jean-Jacques Bosc, à savoir Bègles, Floirac et Bordeaux. Une première phase de concertation durant laquelle les habitants et associations étaient invités à se prononcer sur le choix de l’ouvrage, pont, tunnel ou encore téléphérique, aucune option n’ayant été écartée. «Nous avons joué le choix de l’exhaustivité», souligne Nicolas Florian, vice-président de la Cub en charge des franchissements. Reste qu’à l’issue de ce premier tour d’horizon, une des solutions semble nettement s’imposer. «Les premières réunions ont permis d’éliminer les options qui ne répondaient pas aux attentes grâce à la méthode de l’entonnoir. Ainsi, les participants ont affiché leur préférence pour un franchissement de type pont», souligne l’élu communautaire qui, prudent, ajoute que «cela ne signifie pas que nous excluons totalement à ce stade un mode de franchissement souterrain». Ainsi, des études complémentaires sur les impacts environnementaux, sociaux et en terme de qualité de vie vont être demandées. «Mais nous présenterons également des éléments supplémentaires sur l’option tunnel», assure Nicolas Florian, qui souhaite comme les autres élus de la Cub que la concertation autour de JJ Bosc soit exemplaire et bien sûr, sans faille, pour éviter les désagréments subis autour du pont Bacalan-Bastide. Une prudence qui a quelque peu irrité Alain Juppé. «Arrêtons de tourner autour du pot. Ce sera un pont, ça se dégage clairement de la concertation». Si l’option pont semble en effet prendre l’avantage, reste encore à savoir quel type de pont. «Ceux qui se sont exprimés penchent pour un pont urbain, intégrant modes de déplacements doux (piéton-vélo..) et transports collectifs». Quand à savoir quelle sera la place de la voiture et des poids-lourds, la question est loin d’être tranchée et nécessitera encore plusieurs mois d’échanges et de débats. Il faudra également se pencher sur la problématique des accès vers ce nouvel ouvrage de chaque côté de la Garonne. Afin de connaître les usages et la fonctionnalité de ce pont, la concertation va donc se poursuivre au travers notamment d’ateliers publics. Du côté de Bègles, un conseil consultatif sera également mis en place à partir de la rentrée pour poursuivre les discussions avec les habitants. • Stella Dubourg
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