Trois premiers mécènes pour le Centre Culturel du Vin
On connaît, depuis hier, les trois premiers mécènes privés qui participeront à la construction du Centre culturel et touristique du vin.
On connaît, depuis hier, les trois premiers mécènes privés qui participeront à la construction du Centre culturel et touristique du vin.
«Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, nous sommes encore aux balbutiements de ce dossier», prévient Arielle Piazza. Mais l’adjointe au maire de Bordeaux chargée des sports ne cache pas son envie de voir la ville accueillir en 2013 une étape de la «Solitaire du Figaro».
La question épineuse du déménagement des concessions automobiles installées au Bouscat pourrait bien être tranchée d’ici l’été. Il serait temps, car le dossier ouvert depuis deux ans est l’un des sujets sensibles qui accompagne le projet de construction de la future ligne D du tramway ...
Dans l’adversité, on se serre les coudes. Les élus communautaires ont fait front commun vendredi sur les deux sujets majeurs abordés en conseil : la suspension du projet Arena et la situation de l’entreprise mérignacaise Cofinoga.
Il s’écoulera encore quelques années avant que les Bordelais n’aillent assister à un concert dans une nouvelle grande salle de spectacle. Face à l’enlisement du projet Arena, la CUB a en effet décidé de rompre l’accord qui la liait au promoteur Montecristo Développement.
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| Renaissance bordelaise |
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| Écrit par Bordeaux7 |
| Lundi, 23 Janvier 2012 18:45 |
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Il dresse le portrait d’une jeune femme, Anne, interprétée par Sandrine Kiberlain, qui vit seule dans le silence. Elle n’en sort qu’à de très rares occasions et toujours dans les mêmes circonstances, lorsqu’elle est interpellée. Anne n’a ni mari, ni enfants. Elle habite un appartement dans le vieux Bordeaux et travaille dans ce qui a l’air d’être un restaurant d’entreprise. Rien ne la déporte du rythme au ralenti dans lequel elle semble avoir fait son nid. Pas même les avances du chef cuisinier, joué par Clément Sidony, qui après plusieurs tentatives de séduction l’embrassera de force dans une cage d’escalier pour essayer de la sortir de sa léthargie. C’est l’intrusion d’un oiseau dans son appartement qui va progressivement lui permettre de renouer une relation avec elle même et faire face à ses émotions liées au drame qu’elle a récemment vécu. Yves Caumon explique qu’elle est l’hypothèse de son film : « Certains événements de la vie nous frappent et nous laissent en état de choc sans que nous puissions les prendre en charge. Anne est dans cet état. Elle est au bord de la vie, dans un état de stupeur. C’est son histoire et sa renaissance. » Si les rôles secondaires auraient sans doute mérité d’être un peu plus travaillés, « L’oiseau » demeure un film déroutant et sensuel. La ville, l’eau, celle de la Garonne, ses vieilles rues aux pavés cabossés, ses quais, son pont de pierre, le tramway - plusieurs scènes s’y déroulent - contribuent à l’ambiance romanesque et mystérieuse qui le traverse. La lumière y joue un rôle important tout comme le sens du cadrage, ce qui compose l’image, les couleurs, les plans serrés répétés sur la chevelure de Sandrine Kiberlain ou les vêtements légers qu’elle porte. Le film se risque à peindre un portrait délicat basé sur des sensations plutôt que sur des significations laissant beaucoup d’espace au spectateur pour réfléchir. |