Trois premiers mécènes pour le Centre Culturel du Vin
On connaît, depuis hier, les trois premiers mécènes privés qui participeront à la construction du Centre culturel et touristique du vin.
On connaît, depuis hier, les trois premiers mécènes privés qui participeront à la construction du Centre culturel et touristique du vin.
«Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, nous sommes encore aux balbutiements de ce dossier», prévient Arielle Piazza. Mais l’adjointe au maire de Bordeaux chargée des sports ne cache pas son envie de voir la ville accueillir en 2013 une étape de la «Solitaire du Figaro».
La question épineuse du déménagement des concessions automobiles installées au Bouscat pourrait bien être tranchée d’ici l’été. Il serait temps, car le dossier ouvert depuis deux ans est l’un des sujets sensibles qui accompagne le projet de construction de la future ligne D du tramway ...
Dans l’adversité, on se serre les coudes. Les élus communautaires ont fait front commun vendredi sur les deux sujets majeurs abordés en conseil : la suspension du projet Arena et la situation de l’entreprise mérignacaise Cofinoga.
Il s’écoulera encore quelques années avant que les Bordelais n’aillent assister à un concert dans une nouvelle grande salle de spectacle. Face à l’enlisement du projet Arena, la CUB a en effet décidé de rompre l’accord qui la liait au promoteur Montecristo Développement.
![]() |
|
| De bruit et de fureur |
|
|
|
| Écrit par Bordeaux7 |
| Mardi, 24 Janvier 2012 19:03 |
|
Le Barde l’écrivit lui-même dans l’acte IV de sa pièce, il s’agit là d’une histoire « pleine de bruit et de fureur ». Et le compositeur italien, dans sa fascination pour le maître britannique, fit entrer, dès sa première présentation au Théâtre de la Pergola de Florence en 1847, un fracas, une violence rarement vus jusqu’alors dans un opéra. Pièce condensée, distribution resserrée, découpage plus tragique encore, et un accent porté sur le couple formé par Macbeth et sa Lady, qui, par soif de pouvoir, guidés par de funestes prophéties, enchaînent les meurtres jusqu’à en perdre la raison… et la vie. L’œuvre, flamboyante, reçut un accueil triomphal. Et on peut souhaiter à l’Opéra national de Bordeaux un même succès, tant la production (avec l’Opéra national de Lorraine) a été soignée. C’est à Jean-Louis Martinoty qu’a été confiée la mise en scène, lui qui monta naguère « Boris Godounov » à Bordeaux, et plus récemment un « Faust » remarqué à l’Opéra de Paris. Dans ses bagages, ses complices Daniel Ogier pour les costumes et Bernard Arnould pour les décors tout en sobriété et en jeux de miroir, pour donner cette impression de « huis clos ouvert » voulue par Martinoty. Si Tassis Christoyannis, repéré par Thierry Fouquet en Allemagne, endosse pour la première fois le rôle-titre, il aura la chance d’avoir à ses côtés une Lisa Karen Houben dans sa deuxième incarnation de Lady Macbeth •
|