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Lundi, 14 Mars 2011 00:03 |
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Un pas en avant, deux pas en arrière... Les Girondins ont visiblement fait de cette maxime leur principale devise.
Alors qu’on les croyait sur la voie de la guérison après 2 victoires teintées d’un état d’esprit enfin conquérant, les Bordelais ont finalement rechuté hier face à une équipe monégasque qui n’avait gagné qu’une seule fois à l’extérieur cette saison. Pourtant, les hommes de Jean Tigana étaient bien rentrés dans la partie, avec 2 frappes cadrées dans le premier quart d’heure, signées Ben Khalfallah et Modeste. Mais, comme c’est souvent le cas cette saison, les visiteurs marquaient sur leur seule occasion du match. Adriano, délaissé de tout marquage, propulsait le cuir dans les filets de Carrasso sur un corner (22e). Bordeaux tentait de réagir mais le une-deux entre Trémoulinas et Fernando se concluait par une frappe sur le poteau du défenseur girondin.
Plasil dépité Après la mi-temps, les Marine et Blanc se retrouvaient plusieurs fois en position d’égaliser, mais les têtes de Diabaté et d’André, ainsi que le tibia de Modeste, échouaient dans les gants de Ruffier ou à côté des cages monégasques. Un cruel manque de réalisme qui semble être la marque de fabrique des Girondins à domicile cette saison. «Même si on a eu des occasions, on n’a pas été efficace devant le but. On a perdu tellement de points à la maison, c’est incroyable» pestait Plasil après le match. Désabusé, le Tchèque était auparavant resté de longues minutes les mains sur les genoux après le coup de sifflet final. Encore une fois irréprochable, il fut le seul à aller ensuite saluer longuement les supporters. Ses coéquipiers, certainement refroidis par la bronca de la foule, étaient déjà aux vestiaires depuis longtemps.•
Sébastien Hervier
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